mardi 12 mai 2009
Conclusion de l'année ODP3
L'année d' ODP ne m'a rien apporté pour mon avenir ou mon choix d'orientation,car j'ai redoublé dans un but précis de pouvoir faire le métier que j'avais choisie depuis longtemps. Les visites étaient très intéressantes,c'est dommage qu'il n'y en ai pas eu plus,mais lors de ces visites il n'y avais pas d'entreprise qui concerné se que je souhaite faire plus tard, se qui ne pas donc pas beaucoup aidé. Néanmoins elles ont renforcées mon choix d'orientation, je suis sur maintenant que d'autre métier ne me conviendrons pas et que c'est le métier que je désire faire plus tard.Pour ce qui est du cour c'était très intéressant puisque on a pu apprendre à écrire une lettre de motivation et un Curriculum vitae, se qui pourra m'aider dans le future pour chercher n'importe quel emploie.
mardi 5 mai 2009
Fiche métier Ingenieur agronome
Conditions de travail :
L'ingénieur agronome pourra travailler dans l'Administration, les Etablissements publics et dans le secteur privé . S'il travaille dans l'industrie, il doit respecter les normes d'hygiène et de sécurité. Il peut être amené à travailler à l'extérieur et il effectue des horaires réguliers.
Formation : Pour devenir ingénieur agronome, il faut intégrer une école nationale accessibles sur concours (concours A après 2 ans de prépa concours B après un DEUG, concours C après une prépa post BTS ou par admission sur titre (notamment après un IUT)). Agriculteur ou enseignant, chargé de mission agri-environnement, de mise en oeuvre de Plan de Développement Durable, chargé d'études et de recherches.
Niveau Requis : Bac + 4 ou 5, Ecole d'agronomie plus spécialisation. Obtention du diplôme par formation initiale, continue et par apprentissage Salaire : De 1380 € à 3970 € en fin de carrière.
Débouchés : Administrations, établissement publics, secteur privé, etc...
Particularités : Esprit scientifique, sens pratique, de par la formation ouverte, polyvalente et technique qu'il a reçue, il est préparé à de nombreuses tâches.
L'ingénieur agronome pourra travailler dans l'Administration, les Etablissements publics et dans le secteur privé . S'il travaille dans l'industrie, il doit respecter les normes d'hygiène et de sécurité. Il peut être amené à travailler à l'extérieur et il effectue des horaires réguliers.
Formation : Pour devenir ingénieur agronome, il faut intégrer une école nationale accessibles sur concours (concours A après 2 ans de prépa concours B après un DEUG, concours C après une prépa post BTS ou par admission sur titre (notamment après un IUT)). Agriculteur ou enseignant, chargé de mission agri-environnement, de mise en oeuvre de Plan de Développement Durable, chargé d'études et de recherches.
Niveau Requis : Bac + 4 ou 5, Ecole d'agronomie plus spécialisation. Obtention du diplôme par formation initiale, continue et par apprentissage Salaire : De 1380 € à 3970 € en fin de carrière.
Débouchés : Administrations, établissement publics, secteur privé, etc...
Particularités : Esprit scientifique, sens pratique, de par la formation ouverte, polyvalente et technique qu'il a reçue, il est préparé à de nombreuses tâches.
Synthèse Dechbery
1) Dans l'entreprise:
Cette entreprise a été créée en 1968 par Mr.Dechberry. C'est une entreprise qui est devenue une SARL en 1986. C'est donc une entreprise familiale. L'entreprise fait environ deux millions d'euros de chiffre d'affaire.
Ils font des transports en Italie, en Belgique,Angleterre... donc international. Ils ont de la concurrence surtout dans le secteur et de plus en plus dans les autres pays. Cette entreprise a fait sa publicité grâce au bouche à oreilles. Le métier de transporteur routier est un métier dur parce-qu'il y a des horaires difficiles (entre quatre heures et cinq heure du matin).L'entreprise prend quinze jours de repos en Août.
2) Les employés:
Dans cette entreprise il y a quinze employés: treize chauffeurs,une comptable et le chef d'entreprise. Ils ne travaillent pas la nuit mais commence très tôt le matin (de quatre heures du matin à dix-huit heures le soir ).
Les chauffeurs ont souvent des maladies du dos ou des articulations. Ils ont le droit de rouler quatre heures et demi à la suite maximum et ont une pause de trente minutes.
3) Les camions:
Dans cette entreprise il y a treize camions (dont treize remorques). Ils peuvent contenir mille litres d'essence (deux réservoirs). Un pneu Michelin pour un camion de ce genre vaut en moyenne cinq cents euros mais avec la crise ils ne se permettent pas de prendre des pneus chers.
4) Quelques questions :
Quels sont les modes de transport ?
L'air, la terre, fleuve, le fer, la mer.
La taille des entreprises ?
On peut travailler dans une petite entreprise mais aussi dans une grosse entreprise comme Air France avec plus de mille employés.
Pourquoi ces métiers sont variés ?
Comme il y a différents diplômes cela montre bien la variété des métiers.
Avantages ? Inconvénients ?
C'est un métier qui rapporte bien, cela permet de beaucoup voyager et les inconvénients sont le transport la nuit et le risque d'accident...
Cette entreprise a été créée en 1968 par Mr.Dechberry. C'est une entreprise qui est devenue une SARL en 1986. C'est donc une entreprise familiale. L'entreprise fait environ deux millions d'euros de chiffre d'affaire.
Ils font des transports en Italie, en Belgique,Angleterre... donc international. Ils ont de la concurrence surtout dans le secteur et de plus en plus dans les autres pays. Cette entreprise a fait sa publicité grâce au bouche à oreilles. Le métier de transporteur routier est un métier dur parce-qu'il y a des horaires difficiles (entre quatre heures et cinq heure du matin).L'entreprise prend quinze jours de repos en Août.
2) Les employés:
Dans cette entreprise il y a quinze employés: treize chauffeurs,une comptable et le chef d'entreprise. Ils ne travaillent pas la nuit mais commence très tôt le matin (de quatre heures du matin à dix-huit heures le soir ).
Les chauffeurs ont souvent des maladies du dos ou des articulations. Ils ont le droit de rouler quatre heures et demi à la suite maximum et ont une pause de trente minutes.
3) Les camions:
Dans cette entreprise il y a treize camions (dont treize remorques). Ils peuvent contenir mille litres d'essence (deux réservoirs). Un pneu Michelin pour un camion de ce genre vaut en moyenne cinq cents euros mais avec la crise ils ne se permettent pas de prendre des pneus chers.
4) Quelques questions :
Quels sont les modes de transport ?
L'air, la terre, fleuve, le fer, la mer.
La taille des entreprises ?
On peut travailler dans une petite entreprise mais aussi dans une grosse entreprise comme Air France avec plus de mille employés.
Pourquoi ces métiers sont variés ?
Comme il y a différents diplômes cela montre bien la variété des métiers.
Avantages ? Inconvénients ?
C'est un métier qui rapporte bien, cela permet de beaucoup voyager et les inconvénients sont le transport la nuit et le risque d'accident...
mardi 17 mars 2009
fiche métier gastroentérologue
Branche de la médecine qui étudie le tube digestif et ses maladies.
C'est une spécialité médicale qui étudie et traite les maladies du tube digestif, encore appelées pathologies digestives. On associe aussi à cette spécialité l'étude et le traitement des maladies du foie, du pancréas et des voies biliaires qui constituent les annexes du tube digestif.
La spécialité chirurgicale qui traite certaines maladies du tube digestif et de ses annexes s'appelle la chirurgie digestive
Salaire : 60 KEuro - 75 KEuro brut annuel
C'est une spécialité médicale qui étudie et traite les maladies du tube digestif, encore appelées pathologies digestives. On associe aussi à cette spécialité l'étude et le traitement des maladies du foie, du pancréas et des voies biliaires qui constituent les annexes du tube digestif.
La spécialité chirurgicale qui traite certaines maladies du tube digestif et de ses annexes s'appelle la chirurgie digestive
Salaire : 60 KEuro - 75 KEuro brut annuel
fiche métier directeur des centres hospitaliers
Nature du travail
Un gestionnaire multiformeResponsable de la gestion administrative et financière, le directeur assure la bonne marche de l'hôpital. Il participe à la conception et au pilotage du projet d'établissement, en veillant à la bonne organisation des services. Mais 80 % des directeurs d'hôpital ne sont pas chefs d'établissement. Ils encadrent les services économiques et logistiques, financiers, informatiques, ressources humaines... en tant que directeurs adjoints.
Les cordons de la bourse
Le directeur est avant tout un gestionnaire. Celui qui achète tout ce dont l'hôpital a besoin, des compresses au scanner. Il s'efforce de faire le meilleur usage de son budget. Des choix parfois complexes sont pris en concertation avec les équipes médicales. Le directeur arbitre en décidant des priorités.
Savoir motiver
Le directeur d'hôpital pilote une petite entreprise qui emploie jusqu'à un millier de personnes : agents hospitaliers, infirmiers, médecins, techniciens, secrétaires, blanchisseurs, acheteurs... Toute une diversité de métiers qu'il gère et motive au quotidien.
Conditions de travail
À la tête de 250 litsDans la profession, on compte en lits. Le directeur d'hôpital public exerce dans un établissement de plus de 250 lits. Tandis que le directeur d'établissement sanitaire et social pilote un établissement de santé ou une maison de retraite comportant moins de 250 lits. Quant aux directeurs d'établissement social et médico-social, ils dirigent des centres accueillant des mineurs inadaptés, des adultes en difficulté et des personnes handicapées.
Cadre de la fonction publique
Les directeurs des établissements sanitaires et sociaux publics appartiennent à la catégorie A (cadres) de la fonction publique hospitalière. Ils bénéficient de parcours professionnels variés, avec la possibilité de changer d'établissement, d'encadrer successivement différents services en tant que directeur adjoint avant de devenir chef d'établissement. La mobilité est favorisée. Elle permet de se renouveler.
Vie professionnelle
15 % d'admis aux concoursLe concours de directeur d'hôpital est ouvert aux diplômés du niveau de la licence âgés de 40 ans au plus. Une cinquantaine de postes sont offerts par an. On compte 300 à 400 candidats. Le concours de directeur d'établissement sanitaire et social offre des débouchés similaires (50 postes pour 300 à 400 candidats), tandis que le concours de directeur d'établissement social et médico-social offre une vingtaine de postes. On dénombre environ 3 500 directeurs d'hôpital, 500 directeurs d'établissement social. De nombreux départs à la retraite sont prévus jusqu'en 2015.
Élève fonctionnaire
Les candidats admis au concours suivent une formation rémunérée, de 24 à 27 mois, à l'École des hautes études en santé publique (Rennes). Ils signent un engagement de dix ans. La formation, qui inclut un stage hospitalier, est validée en vue de la titularisation. En fonction de leur classement, les directeurs choisissent leur affectation sur la liste des postes offerts.
Rémunération
Salaire du débutant2020 euros brut/mois
Compétences
Rigoureux et stratègeLe directeur d'hôpital gère de l'argent public pour le meilleur service au patient. Cela demande rigueur et intégrité. Il faut acheter au meilleur prix et prendre des décisions qui engagent le futur. Par exemple, choisir entre un autocommutateur moderne et coûteux et un système classique. La réactivité est aussi de mise, quand il faut réorganiser un service d'urgences ou fermer un bloc opératoire pour cause de travaux.
Un chef d'équipeLe directeur d'hôpital aime le travail en équipe. Il sait aplanir les tensions qui peuvent surgir entre différents services. Il a le goût de la concertation et de la négociation. Il sait déléguer à ses adjoints et dialoguer avec les différents corps de métiers qu'il encadre. À chaque nouveau projet, il doit susciter l'adhésion des équipes.
Un gestionnaire multiformeResponsable de la gestion administrative et financière, le directeur assure la bonne marche de l'hôpital. Il participe à la conception et au pilotage du projet d'établissement, en veillant à la bonne organisation des services. Mais 80 % des directeurs d'hôpital ne sont pas chefs d'établissement. Ils encadrent les services économiques et logistiques, financiers, informatiques, ressources humaines... en tant que directeurs adjoints.
Les cordons de la bourse
Le directeur est avant tout un gestionnaire. Celui qui achète tout ce dont l'hôpital a besoin, des compresses au scanner. Il s'efforce de faire le meilleur usage de son budget. Des choix parfois complexes sont pris en concertation avec les équipes médicales. Le directeur arbitre en décidant des priorités.
Savoir motiver
Le directeur d'hôpital pilote une petite entreprise qui emploie jusqu'à un millier de personnes : agents hospitaliers, infirmiers, médecins, techniciens, secrétaires, blanchisseurs, acheteurs... Toute une diversité de métiers qu'il gère et motive au quotidien.
Conditions de travail
À la tête de 250 litsDans la profession, on compte en lits. Le directeur d'hôpital public exerce dans un établissement de plus de 250 lits. Tandis que le directeur d'établissement sanitaire et social pilote un établissement de santé ou une maison de retraite comportant moins de 250 lits. Quant aux directeurs d'établissement social et médico-social, ils dirigent des centres accueillant des mineurs inadaptés, des adultes en difficulté et des personnes handicapées.
Cadre de la fonction publique
Les directeurs des établissements sanitaires et sociaux publics appartiennent à la catégorie A (cadres) de la fonction publique hospitalière. Ils bénéficient de parcours professionnels variés, avec la possibilité de changer d'établissement, d'encadrer successivement différents services en tant que directeur adjoint avant de devenir chef d'établissement. La mobilité est favorisée. Elle permet de se renouveler.
Vie professionnelle
15 % d'admis aux concoursLe concours de directeur d'hôpital est ouvert aux diplômés du niveau de la licence âgés de 40 ans au plus. Une cinquantaine de postes sont offerts par an. On compte 300 à 400 candidats. Le concours de directeur d'établissement sanitaire et social offre des débouchés similaires (50 postes pour 300 à 400 candidats), tandis que le concours de directeur d'établissement social et médico-social offre une vingtaine de postes. On dénombre environ 3 500 directeurs d'hôpital, 500 directeurs d'établissement social. De nombreux départs à la retraite sont prévus jusqu'en 2015.
Élève fonctionnaire
Les candidats admis au concours suivent une formation rémunérée, de 24 à 27 mois, à l'École des hautes études en santé publique (Rennes). Ils signent un engagement de dix ans. La formation, qui inclut un stage hospitalier, est validée en vue de la titularisation. En fonction de leur classement, les directeurs choisissent leur affectation sur la liste des postes offerts.
Rémunération
Salaire du débutant2020 euros brut/mois
Compétences
Rigoureux et stratègeLe directeur d'hôpital gère de l'argent public pour le meilleur service au patient. Cela demande rigueur et intégrité. Il faut acheter au meilleur prix et prendre des décisions qui engagent le futur. Par exemple, choisir entre un autocommutateur moderne et coûteux et un système classique. La réactivité est aussi de mise, quand il faut réorganiser un service d'urgences ou fermer un bloc opératoire pour cause de travaux.
Un chef d'équipeLe directeur d'hôpital aime le travail en équipe. Il sait aplanir les tensions qui peuvent surgir entre différents services. Il a le goût de la concertation et de la négociation. Il sait déléguer à ses adjoints et dialoguer avec les différents corps de métiers qu'il encadre. À chaque nouveau projet, il doit susciter l'adhésion des équipes.
fiche métier cardiologue
Des orientations variéesAnesthésie, dermatologie, pédiatrie, orthopédie, chirurgie (cardio-vasculaire, esthétique...), phlébologie, stomatologie, ophtalmologie, obstétrique, gériatrie, rhumatologie, psychiatrie... la liste des spécialités vers lesquelles peut se tourner le médecin n'est pas exhaustive ! Son choix se fera en fonction du goût pour la pathologie à traiter, des techniques à maîtriser, du public concerné et du lieu d'exercice (hôpital, clinique privée).
Prise en charge et suiviComme un médecin généraliste, le médecin spécialiste accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage de risque de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...
Conditions de travail
Des échanges quotidiensCette profession est riche en contacts, aussi bien avec les patients, qu'avec les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi le pneumologue peut solliciter l'avis du radiologue, l'anesthésiste-réanimateur celui du chirurgien et des infirmiers du bloc opératoire.
À l'hôpital et/ou en villePrès de 75 % des médecins spécialistes travaillent à temps plein, plusieurs jours par semaine dans les hôpitaux et les cliniques. Près de la moitié d'entre eux possède aussi leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent alors, en parallèle, leurs consultations à l'hôpital. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions comme chez les anesthésistes-réanimateurs, par exemple.
À la tête d'un serviceÀ l'hôpital, le médecin spécialiste dépend d'un service lié à son domaine de compétences. Avec de l'expérience, il peut diriger cette unité en devenant médecin chef de service.
Vie professionnelle
Des spécialités en déficitActuellement, on compte plus de 105 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l'absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en médecine, les perspectives d'emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent malgré tout d'une véritable pénurie : l'anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.
Le Nord plus accueillantOn note de grandes disparités d'emplois selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le Nord de la France est beaucoup plus facile qu'à Paris ou dans le Sud ! Les petits hôpitaux de province intéressent moins que ceux des capitales... mais ils embauchent ! L'installation en médecin libéral nécessite, quant à elle, de lourds investissements. C'est pourquoi, il est souvent préférable de s'associer pour partager les charges financières... tout en maintenant une seconde activité à l'hôpital.
Rémunération
Salaire du débutantDe 1800 à 8500 euros brut par mois.
Compétences
Des techniciens... humainsLes spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens de haut niveau, capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades. En plus de leurs compétences médicales et de leurs aptitudes développées dans la pratique de leur spécialité, la disponibilité, l'équilibre personnel et le sens de l'observation figurent parmi leurs principales qualités.
Prise en charge et suiviComme un médecin généraliste, le médecin spécialiste accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage de risque de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...
Conditions de travail
Des échanges quotidiensCette profession est riche en contacts, aussi bien avec les patients, qu'avec les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi le pneumologue peut solliciter l'avis du radiologue, l'anesthésiste-réanimateur celui du chirurgien et des infirmiers du bloc opératoire.
À l'hôpital et/ou en villePrès de 75 % des médecins spécialistes travaillent à temps plein, plusieurs jours par semaine dans les hôpitaux et les cliniques. Près de la moitié d'entre eux possède aussi leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent alors, en parallèle, leurs consultations à l'hôpital. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions comme chez les anesthésistes-réanimateurs, par exemple.
À la tête d'un serviceÀ l'hôpital, le médecin spécialiste dépend d'un service lié à son domaine de compétences. Avec de l'expérience, il peut diriger cette unité en devenant médecin chef de service.
Vie professionnelle
Des spécialités en déficitActuellement, on compte plus de 105 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l'absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en médecine, les perspectives d'emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent malgré tout d'une véritable pénurie : l'anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.
Le Nord plus accueillantOn note de grandes disparités d'emplois selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le Nord de la France est beaucoup plus facile qu'à Paris ou dans le Sud ! Les petits hôpitaux de province intéressent moins que ceux des capitales... mais ils embauchent ! L'installation en médecin libéral nécessite, quant à elle, de lourds investissements. C'est pourquoi, il est souvent préférable de s'associer pour partager les charges financières... tout en maintenant une seconde activité à l'hôpital.
Rémunération
Salaire du débutantDe 1800 à 8500 euros brut par mois.
Compétences
Des techniciens... humainsLes spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens de haut niveau, capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades. En plus de leurs compétences médicales et de leurs aptitudes développées dans la pratique de leur spécialité, la disponibilité, l'équilibre personnel et le sens de l'observation figurent parmi leurs principales qualités.
fiche métier O.R.L
Des orientations variéesAnesthésie, dermatologie, pédiatrie, orthopédie, chirurgie (cardio-vasculaire, esthétique...), phlébologie, stomatologie, ophtalmologie, obstétrique, gériatrie, rhumatologie, psychiatrie... la liste des spécialités vers lesquelles peut se tourner le médecin n'est pas exhaustive ! Son choix se fera en fonction du goût pour la pathologie à traiter, des techniques à maîtriser, du public concerné et du lieu d'exercice (hôpital, clinique privée).
Prise en charge et suiviComme un médecin généraliste, le médecin spécialiste accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage de risque de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...
Conditions de travail
Des échanges quotidiensCette profession est riche en contacts, aussi bien avec les patients, qu'avec les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi le pneumologue peut solliciter l'avis du radiologue, l'anesthésiste-réanimateur celui du chirurgien et des infirmiers du bloc opératoire.
À l'hôpital et/ou en villePrès de 75 % des médecins spécialistes travaillent à temps plein, plusieurs jours par semaine dans les hôpitaux et les cliniques. Près de la moitié d'entre eux possède aussi leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent alors, en parallèle, leurs consultations à l'hôpital. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions comme chez les anesthésistes-réanimateurs, par exemple.
À la tête d'un serviceÀ l'hôpital, le médecin spécialiste dépend d'un service lié à son domaine de compétences. Avec de l'expérience, il peut diriger cette unité en devenant médecin chef de service.
Vie professionnelle
Des spécialités en déficitActuellement, on compte plus de 105 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l'absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en médecine, les perspectives d'emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent malgré tout d'une véritable pénurie : l'anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.
Le Nord plus accueillantOn note de grandes disparités d'emplois selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le Nord de la France est beaucoup plus facile qu'à Paris ou dans le Sud ! Les petits hôpitaux de province intéressent moins que ceux des capitales... mais ils embauchent ! L'installation en médecin libéral nécessite, quant à elle, de lourds investissements. C'est pourquoi, il est souvent préférable de s'associer pour partager les charges financières... tout en maintenant une seconde activité à l'hôpital.
Prise en charge et suiviComme un médecin généraliste, le médecin spécialiste accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage de risque de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...
Conditions de travail
Des échanges quotidiensCette profession est riche en contacts, aussi bien avec les patients, qu'avec les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi le pneumologue peut solliciter l'avis du radiologue, l'anesthésiste-réanimateur celui du chirurgien et des infirmiers du bloc opératoire.
À l'hôpital et/ou en villePrès de 75 % des médecins spécialistes travaillent à temps plein, plusieurs jours par semaine dans les hôpitaux et les cliniques. Près de la moitié d'entre eux possède aussi leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent alors, en parallèle, leurs consultations à l'hôpital. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions comme chez les anesthésistes-réanimateurs, par exemple.
À la tête d'un serviceÀ l'hôpital, le médecin spécialiste dépend d'un service lié à son domaine de compétences. Avec de l'expérience, il peut diriger cette unité en devenant médecin chef de service.
Vie professionnelle
Des spécialités en déficitActuellement, on compte plus de 105 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l'absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en médecine, les perspectives d'emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent malgré tout d'une véritable pénurie : l'anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.
Le Nord plus accueillantOn note de grandes disparités d'emplois selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le Nord de la France est beaucoup plus facile qu'à Paris ou dans le Sud ! Les petits hôpitaux de province intéressent moins que ceux des capitales... mais ils embauchent ! L'installation en médecin libéral nécessite, quant à elle, de lourds investissements. C'est pourquoi, il est souvent préférable de s'associer pour partager les charges financières... tout en maintenant une seconde activité à l'hôpital.
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